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mercredi 19 octobre 2022

Vieux loups de mer : séance n°1 du samedi 15 octobre 2022

Proposition d'écriture n°1 : jogging d'écriture !

Imaginez une situation inspirée par les synonymes du mot "argent" que nous avons trouvés ensemble : fric, pognon, thune, oseille, maille, cash, sous, pez, flouz, moula etc ! Racontez-moi cette histoire en essayant d'en utiliser le plus possible ! Trouvez un titre qui résume bien l'esprit de votre récit.




Un cadeau d'amour - Angèle (18 ans)

Antonin a 9 ans et vit dans une famille pauvre de la banlieue parisienne. Il vit seul avec sa mère infirmière qui essaye tant bien que mal d'élever son fils dans de bonnes conditions malgré le manque d'argent. Depuis 4 ans, elle n'arrive pas à avoir assez de pognon pour acheter un cadeau d'anniversaire ou de Noël à son fils. Elle lui donne quand même quelques sous pour qu'il se fasse des petits plaisirs. Antonin de son côté ne s'est jamais plaint du manque de fric de sa mère malgré le fait qu'il soit gêné de ne faire aucune sortie payante avec ses amis. Ses copains ne comprennent pas et souvent se moquent en lui disant "Bah alors t'as oublié la moula" ? Ah non c'est vrai, t'as pas de thune". Un jour il se dit qu'il va faire un cadeau à sa mère. Mais comment faire sans oseille ? Des vieux jouets et des vieux habits, voici ce qu'il lui faut pour en obtenir. Une semaine plus tard, toute cette vente lui a permit d'avoir assez de cash pour payer un magnifique collier avec écrit "Maman je t'aime". En lui offrant, sa mère fondit en larmes et l'embrassa plus d'une centaine de fois. Elle blottit son fils contre son cœur. Le collier scintillant en dessous se réchauffait.

 

La caissière - Bérénice (15 ans)

On est vendredi soir et je viens de terminer ma journée. Je prends un sachet de nouilles instantanées et un soda, à la boutique en bas de chez moi. Je me dirige vers la caisse en flânant à travers les rayons. Il n'y a plus personne. J'arrive à la caisse et je dépose mes articles. Une vieille dame qui est la caissière scanne mes achats.

- Vous payez comment ? me demande-t-elle

- En liquide, je réponds

- Hein ? Vous allez payer avec du liquide ? D'accord ça vous fera 5 litres de whisky.

- Non non ! Vous m'avez mal compris. Je ne vais pas vous payer avec du liquide. Je vais vous payer avec du pognon, de l'oseille quoi !

- Vous voulez des poivrons et des groseilles ? Alors le rayon fruits et légumes est au fond du magasin.

- Non pas du tout ! Bon alors je vais vous payer en cash avec de la thune.

- Alors vous désirez de la vache et du thon au lieu des poivrons et groseilles ? La boucherie est fermée à cette heure-ci mais...

- Stop ! Arrêtez ! J'ai du fric, je vais vous montrer. Combien je vous dois ? 5 balles peut-être ?

- Quoi ? Vous êtes flic et vous allez me tirer dessus ? Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait !

- Mais non, je ne suis pas policier ! Je vais vous payer en pez ! Vous comprenez ?

- Après le wiskey ce sont les bonbons ? Je ne vous comprends pas mon petit bonhomme. Bon vous payez comment à la fin ?

- Par carte, lui dis-je

Je pose ma carte sur le lecteur puis reprends mes achats. je suis sur le point de partir mais je demande à la caissière :

- Vous payez comment vos achats en magasin d'habitude ?

- Bah, en euros.

7 millions et 1 cadavre - Charlotte (16 ans)

- Et combien avait-il sur lui ?

- 7 millions monsieur l'inspecteur.

- 7 millions ?! Mais c'est invraisemblable ! Et tout cela sur sa carte bleue ?

- Non monsieur l'inspecteur, 7 millions cash.

- Et comment se fait-il qu'un homme ait autant d'argent sur lui ?

- ça je n'en sais rien monsieur l'inspecteur. Mais je peux vous dire qu'il était pas bien caché son pognon, tout dans sa poche et en grosses coupures.

- Mais alors, pourquoi le meurtrier n'est-il pas partit avec ?

- On ne l'a peut-être pas tué pour son fric, monsieur l'inspecteur…

- Ah vous croyez ? Non ce n'est pas possible. Un meurtre est toujours lié aux sous.

- Et si c'était un crime passionnel monsieur l'inspecteur ? Admettez que l'amour est plus important que l'oseille.

- Un amour aussi pur soit-il, ne vaut rien à côté d'un gros billet, croyez-moi. Les gens voient l'argent partout de nos jours. Ils seraient prêts à tout pour le toucher du doigt.

- Si vous le dites monsieur l'inspecteur. Mais alors, pourquoi le meurtrier est-il partit sans la thune ?

- Cela reste à découvrir. En attendant, gardez les 7 millions bien au chaud et pas un mot à qui que soit ! L'affaire éclaircie, nous ferons part égale.

Message adressé à la population - Gabriel (12 ans)

Bonjour mesdames et messieurs, aujourd'hui, je vais vous conter l'histoire d'Eric. Eric, le roi du fric, capable de te tirer d'une main certaine tes sous, ta thune, ton pez, ton bénèf ou tes madeleines. De toutes façons c'est la même chose ! Fais attention, ce gamin peut te voler le pognon que tu as récolté à la sueur de ton front. Cache ta cache et range ton argent. Tu vois une ombre derrière toi, tu te retournes ce n'est qu'un chat mais tu ne remarques pas ton portefeuille s'envoler à quelques pas… Tu te fais piquer ton flouz, tu deviens fou et tu vois flou. Où est passé ton sac au fait ? Faites attention je vous dis, restez sur vos gardes à tout prix… Mais tout d'abord, est-ce pour la bonne cause ? Eric le roi du fric ou Claudette la pickpocket, Mireille reine de l'oseille ? Ils sont tous là, partout ou nulle part et même jusqu'à très tard le soir…


Un braquage qui va bien se terminer - Quentin (13 ans)

Jo, Jack et Woody sont des vieux loosers d'une trentaine d'années. Ils n'ont plus assez d'argent pour payer leurs factures. Et un jour, après avoir regardé au cinéma "Usual Suspects" Jack eut une idée, rassembla ses deux potes et leur dit :

- Les mecs ! J'ai une idée pour gagner plein de thune ! Venez on fait un braquage !

- Non mais ho t'es fou ! Je préfère gagner mon fric honnêtement ! s'écria Woody.

Le lendemain matin, après avoir marchandé avec un baron de la pègre, les voilà tous trois armés, devant la banque de la ville. Ah parce que oui, Woody a dit "oui" pour le braquage. Ils entrent, tirent en l'air, menacent la foule et les banquiers et Jo dit :

- Pas de panique, on récupère juste un peu d'oseille et après on repartira tranquilou.

La police, elle, n'arrive toujours pas. En effet, les officiers dégustent des beignets. Une fois arrivés devant le coffre fort, l'un des banquiers s'avança pour faire la combinaison. Et une fois ouvert, les trois amis s'écrièrent : 

- Oh ! Regardez-moi tout cet argent, toute cette thune, cet oseille, ce cash, ce pez et tout ce flouz !

Pour aller plus vite, ils ont dit qu'y a beaucoup de pognon. De retour dans la salle avec toute la foule et les sacs remplis de billets verts, Jack cria à tout le monde qui était apeuré :

- Et voilà mesdames et messieurs ! Et sans aucun blessé vous avez vu ?!

C'est à ce moment-là qu'un gros bout de plafond tomba et s'écrasa sur la foule.

- Ah, dis Jack

Les 3 amis partirent en vitesse en voiture avec tout leur argent.

- Ce braquage de tonnerre ! s'écria Jo

- Maintenant avec cet argent on pourra tout s'acheter ! s'écria Jack.

Mais Woody prit soudain un air apeuré.

- Mais je crois qu'on ne pourra pas s'acheter une autre vie… dit-il

Les 2 amis comprirent vite pourquoi Woody a dit ça. Car en effet, une vague de 50 m de haut engloutissait la ville. Enfin, pour le dire plus vite, y a un tsunami quoi.

- Schuss les mecs, ravi d'avoir pris cet argent avec vous, dit Jo.

Pour éviter que ce passage soit trop violent et qu'il n'y ait pas de censure, on va dire que les 3 amis et toute la population d'ailleurs, ont pris un gros bain.

Qui ne tente rien n'a rien - Timéo (13 ans)

C'est dans une région de France que tout commence. Un jeune paysan voyage de royaume en royaume à la recherche d'argent, alla voir le roi de France dans son palais et fut émerveillé par les décorations et les ornements de celui-ci. Il se dit :

- Avec tout le fric qu'il a, il pourrait m'en passer un peu.

A ce moment-là, un serviteur arriva et le vit. le jeune paysan fut éblouit par sa beauté et lui dit :

- Lâche ton pognon et donne m'en un peu !

Alors le serviteur pointa sa lance sur le paysan.

- T'es qui toi pour me parler comme ça, je vais pas te donner mon oseille. Je vais prévenir le roi. Et ils repartit vers une grande porte épaisse qui s'ouvrit et dit :

- Un sans sou réclame de la moula.

Le roi se leva et dit :

- Eh bien qu'il se la mette là où je pense ma thune.

Le serviteur sortit et revient vers le paysan :

- T'auras pas de cash ici alors dégage.

Le paysan s'en alla, les poches vides mais le sac plein. Pendant que le serviteur allait voir le roi, le paysan connaissait déjà le réponse du prince et prit des objets de valeur. Et puis, qui ne tente rien n'a rien !

💰💰💰

mercredi 12 octobre 2022

Moussaillons : séance n°1 du samedi 08 octobre 2022

Proposition d'écriture n°1 : échauffons-nous !

Imaginez une situation, une scène, inspirée par les insultes suivantes : "Cornichon ! Pomme à l'eau ! Espèce d'andouille ! Bande de bachi-bouzouks ! Quelle nouille !" Vous pouvez les utiliser toutes ensembles, dans l'ordre qui vous plaît ou séparément au fil du récit. Vous pouvez aussi les mettre au pluriel et en inventer d'autres, pleins, des plus folles et des plus saugrenues ! (c'est même recommandé :-) Enfin, trouvez un titre qui résume l'esprit de votre histoire.

Le capitaine Barbe-Blanche - Eline (13 ans)

Il était une fois, un grand capitaine dont le nom était "Barbe-Blanche". Avec son équipage, il voguait sur les mers en quête d'un grand trésor. Mais ce pirate avait un grand défaut. Il ne pensait qu'à manger. Il croyait même que le trésor qu'il cherchait était rempli de cuisses de poulet et de steaks cuits à point. Il aimait tellement la nourriture que, lorsqu'un membre de son équipage n'arrivait pas à faire quelque chose, il l'insultait avec des noms d'aliments : "Cornichon ! Espèce d'andouille ! Pomme à l'eau ! Quelle nouille ! Omelette !" Bandes de Bachi-Bouzouk était son insulte favorite. Mais malgré cela, c'était quand même un très bon capitaine et son équipage l'aimait beaucoup. Peut-être qu'un jour, il le trouvera ce grand trésor rempli de cuisses de poulet et de steaks cuits à point !


Une fois de trop - Héloïse (12 ans)

C'était un très froid soir, un samedi des plus classiques. Maëva rentrait chez elle comme toujours, après sa séance de yoga. Il était dix-neuf heures trente, elle était épuisée, fatiguée et n'avait qu'une envie : se reposer. En montant les escaliers, elle se dit que son mari, Luca, avait sans doute fait réchauffer un bon plat de pâtes et avait lancé la machine à laver. Mais en pénétrant dans le salon, Maëva le trouva planté devant la console. Les pâtes qu'elle avait achetées n'étaient même pas déballées et le linge gisait sur une chaise, sale et abîmée. Maëva sentit son esprit bouillonner en elle. Elle se démenait sept jours par semaine avec toutes les tâches ménagères en plus de son boulot très exigeant et lui n'était même pas capable de lancer un micro-ondes et une machine ? Ce cornichon ne remarqua même pas l'arrivée de sa femme. Alors Maëva coupa l'électricité d'un coup brusque. Lucas cria depuis son canapé.

- Mais espèce d'andouille ! J'étais en pleine part...

- C'est toi l'andouille ! lui cria Maëva. Espèce de bachi-bouzouk, t'es même pas capable de réchauffer des pâtes bon sang !

- Mais je ne savais pas combien de temps il fallait les laisser, tu me l'a pas dit !

- Mais espèce de pomme à l'eau, c'est écrit là en gros ! Quelle nouille ! Espèce de carotte cuite, de marmot sans cervelle !

Ni une ni deux, Maëva prit un grand sac de voyage, mit deux trois vêtements dedans et claqua la porte. Une nouvelle vie commençait.

Sale caractère ! Lisa (13 ans)

Un homme marchait tranquillement dans la rue. Il rentrait chez lui après une très longue journée de travail. Il était sur le point d'entrer dans son immeuble, quand un autre homme, petit, portant une moustache, lui écrasa le pied.

- Faites attention ! dit-il à l'homme aux moustaches. Mais celui-ci ne répondit pas.

- Vous m'entendez ? reprit-il. Toujours rien.

- Quelle nouille ! soupira-t-il.

A ce moment, le deuxième homme se retourna.

- C'est moi que vous traitez de nouille ? Vous osez m'insulter ? Mais c'est vous le cornichon ! A dire du mal des gens sans savoir qui ils sont !

- Mais monsieur, essaya de s'excuser le premier, vous avez sali ma chaussure et ne vous êtes pas retourné pour vous excuser !

- Ah ! Mais vous ne me connaissez pas ! Espèce d'andouille ! Je ne m'excuse jamais ! s'emporta le moustachu.

- Eh bien, monsieur-qui-ne-s'excuse-jamais...

- Ce n'est pas mon nom ! cria-t-il.

- Mais je ne sais pas votre nom ! C'est vous même qui avez dit que je ne vous connaissais pas ! dit le premier homme, exaspéré.

- Justement ! reprit le moustachu, vous n'êtes qu'une pomme à l'eau et vous n'avez aucune raison de vous en prendre à moi !

Les passants dans la rue s'arrêtèrent pour regarder ce fou qui hurlait des insultes. L'un d'eux s'approcha de lui et dit :

- Monsieur, voulez-vous bien cesser de crier comme un fou ? Vous dérangez tout le quartier !

- Vous aussi vous vous y mettez ? Ah ! Bande de Bachi-Bouzouks ! dit l'homme à la moustache avant de s'éloigner, en marmonnant tous types d'insultes.

Concours d'insultes - Mélina (11 ans)

Camille passa devant une maisonnette d'où s'élevait des insultes sans queue ni tête. Intriguée par le chapelet d'injures qui s'élevait du cabanon, il n'en comprit qu'une seule : "Cornichon !" Ce n'était pas vraiment une insulte, juste une provocation. Intrigué par ce nom d'aliment prononcé par une voix remplie de colère, il entra. Dedans, il faisait sombre et contrairement à ce que Camille s'imaginait, il n'y avait personne d'offusqué, ni contrarié. Juste une femme sur une caisse en bois, à bout de souffle. Il demanda à la personne la plus proche ce qu'il se passait. L'homme à la barbe blanche lui répondit qu'il y avait un concours d'insultes. Sa bouche continua à remuer mais sa voix fut couverte par de nouvelles insultes plus saugrenues les unes que les autres. ça commençait par : "Pomme à l'eau !" puis " bande de bachi-bouzouk" et ensuite "cornichon !" Un bruit de buzzer résonnait dans la petite maison et une voix rauque dit "insulte déjà dite". L'homme sauta de la cagette rageusement en la renversant. Camille accouru la remettre à sa place. Quand il se releva, une trentaine d'yeux le scrutaient et il monta sur la cagette, ouvrit la bouche et dit ce qu'il pensait de tous les gens qu'il connaissait : "Espèce d'andouille ! Nouille ! Crétin !" Plusieurs personnes de l'assemblée couvrirent leur bouche de leur main mais il continua : "Ours mal léché !" Le jury, tellement choqué de ses petites insultes lui décerna la 1ère place : s'ils savaient les vraies insultes qu'il ne prononçait pas à voix haute...

La tomate - Noémie (12 ans)

Au petit matin, je me rendis au marché de la place Auguste. Avec deux sous, je trouvai rapidement de quoi manger le soir, au coin du feu, en train d'écrire mon recueil qui n'avançait pas... mais, si je voulais gagner ma vie, il fallait que je m'y mette. Je suis tellement perdu dans mes pensées que je n'eus pas le temps d'esquiver une tomate qu'un gosse m'avait lancé... Ma belle chemise blanche se retrouva rouge en moins de deux... Assez vite, mes joues devinrent de la même couleur... Embarrassé, je me mis dans un coin et essaya d'enlever cette tâche affreuse avec mon mouchoir de poche. Mais je n'avais pas remarqué que l'enfant qui avait provoqué ce désastre s'approchait avec 2 ou 3 amis à lui. Tous les trois grands et bien baraqués, ils me surplombaient d'une tête. Face à eux, je n'étais qu'un petit gringalet... Ils s'approchèrent de moi en me bousculant. Ne voulant pas me laissez faire, je balança les premières insultes qui me vinrent en tête. Cela donnait quelque chose du genre :

- Bande de bachi-bouzouk !
- Qu'est-ce qui dit le maigrichon ?
- Il dit que t'es une nouille !

Le jeune homme écarquilla les yeux et s'esclaffa :

- Hahaha ! Moi, une nouille ? Mais tu te fourres le doigt dans l’œil espèce d'andouille !

Il m'attrapa par le col et je sus que j'étais allé un peu trop loin. Mais bon... je ne pouvais pas reculer maintenant, alors je lâchais :

- Cornichon ! Pomme à l'eau ! Tomate pourrie ! Saucisson sec ! Oeuf cru ! Espèce de...

Il était devenu tellement menaçant que je n'osa pas dire un mot de plus... et puis, tout d'un coup, il éclata de rire...

- Mais dis donc toi ! T'es pas gêné !

Et il me jeta dans un coin et parti en s'esclaffant avec sa bande de tête à claques...

Pour une fois je m'en suis tiré ! Tout ça à cause d'une tomate...

Junguing le râleur - Rose (12 ans) 

Il y avait, au beau milieu de l'océan, une grande île rocheuse qui n'était pas représentée sur les cartes des autres pays. Elle se situait à l'ouest de l'Australie et au sud de la Nouvelle Zélande qui, au passage, est un très beau pays. Sur cette île de cailloux, il y avait un petit village. Les habitants voulaient faire pousser des fleurs pour rendre l'île plus joviale, ce qui est impossible vu qu'elle est uniquement constituée de roches. Mais ils n'abandonnaient pas : le maître de la ville, le grand Flibuste de Catamaran avait engagé une centaine de botanistes-alchimistes pour fabriquer une substance dans laquelle une fleur pourrait prendre racine. Les habitants venaient souvent vérifier que les alchimistes-botanistes ne trainassaient pas et faisaient bien le travail. Qu'a donc ce cornichon à regarder mon travail ?! pensait Jonguing le râleur, un alchimiste-botaniste, pendant qu'un villageois à l'air mauvais le toisait, alors qu'il essayait de planter des jasmins. Ce n'est pas cette dinde déplumée qui va m'apprendre mon travail pensait-il. J'ai fait des études moi, je connais mon métier ! Je suis sûr que ce bachi-bouzouk ne sait même pas ce qu'est une pâquerette ! Jonguing le râleur se leva pour arroser ses graines dans tous le potager. Il avait remarqué que le villageois le suivait toujours des yeux. Mais qu'à donc cet andouillette à me suivre ainsi des yeux ? S'il continue, je vais lui faire avaler du terreau ! hurla Jonguig le râleur qui ne s'était pas aperçu qu'il parlait tout haut. Le villageois à l'air mauvais pris peur et partit. Il n'avait pas l'air d'avoir envie d'avaler du terreau...

Le rêve (pas trop en fait)... Théo (14 ans)

Oh quelle nouille, je suis en retard pour le lycée ! J'ai 5 minutes pour manger, m'habiller et partir ! Quelle heure il ? ! Déjà 10h59 ! Là c'est sûr que je suis en retard. Le bus, combien de temps, 2 mn. Purée quelle nouille ce chauffeur ! Ok, 5 km avant le lycée. ça y est je suis arrivé, comment ça la prof n'est pas là ?! Du coup je commence à 11h30... Ok, enfin pause midi, aïe, excuse-moi, pardon votre majesté, quelle nouille, quoi, pardon j'ai pas entendu, espèce d'andouille, quoi, pomme à l'eau, cornichons, espèce d'andouille, bande de bachi bouzouks, tu veux te battre, vazy viens !

Eddie, tu dois aller en cours !


mercredi 27 juillet 2022

Vieux loups de mer : Séance n°9 du samedi 11 juin 2022

 Proposition d'écriture n° 14 : fais tourner l'histoire !

Imaginez une histoire qui commencera par :" En voiture Simone "! Appuyez sur le champignon et écrivez sans trop réfléchir. Puis, à mon signal vous passerez votre feuille à votre voisin de droite. Et ainsi de suite jusqu'à retrouver votre feuille. Terminez alors l'histoire qui a tourné de mains en mains et donnez-lui un titre.

Nb : il est très difficile de passer d'une histoire* à l'autre dans un temps restreint... D'où une cohérence parfois alambiquée ! Mais ce qui compte ici, c'est l'amusement ! 

* On trouvera ici un seul texte, composé par l'ensemble des participants, animatrice comprise 😎


Simone Louise des Forest (1910-2004)


Dans la tête de Jojo (Paquita - Anaïs - Charlotte - Keryan - Quentin - Bérénice)

"En voiture Simone" ! Jojo s'époumonait, heureux comme un enfant qui part en vacances. Ah Simone, c'était vraiment la reine de la route ! Toujours souriante, jamais énervée et quelle aisance au volant. Jojo l'adorait, l'admirait, il était fier de celle qui, bientôt, l'épouserait. Sa future femme aimait la vitesse et les paysages défilaient tellement rapidement. Ils se regardaient et Jojo vit à quel point elle était heureuse. Heureuse d'être le femme qu'elle était. Elle transpirait le bonheur et son sourire était semblable au soleil pendant cette belle journée d'été. Quand, pour la première fois, Simone lui avait annoncé qu'elle voulait conduire, Jojo avait cru à une mauvaise blague. Puis, elle avait commencé à en parler tous les mois, toutes les semaines et bientôt tous les jours. ça la rendait tellement malheureuse de ne rien pouvoir faire seule. Aller voir sa mère, Jojo devait la conduire. Prendre l'air à l'ivresse de la vitesse ! Mais puisque Jojo ne voulait pas, elle a commencé à bouder. Elle ne parlait plus et ne souriait plus. Jojo pensa : "Diable, on a kidnappé ma vraie femme" ! Puis vint le jour où elle parla avec lui des 10 bonnes façons de se suicider... Et là Jojo eut vraiment peur. Mais il ne comprit pas, car dans ces façons, il y en avait 3 qui se déroulaient en voiture. Alors il alla voir un grand sage qui lui dit : "Jojoo ! Jojoo ! Je sais ce que tu veux ! Emmène-là dans un jeu d'enfant, elle pourra jouer en faisant semblant de conduire !" Jojo décida de l'emmener aux auto-tamponneuses. Simone était heureuse ! Au lieu de foncer dans les voitures, elle freinait et roulait en rond. Lorsqu'on lui fonçait dedans, elle allait aux portes et criait : "Si vous voulez rouler à 100 km/h allez chez vous, pas sur les autoroutes ! Et Jojo rigolait. Mais pas les autres... Eux, ils n'étaient pas contents qu'on leur gâche le week-end. Ils étaient là pour s'amuser par pour rouler tranquillement. De plus, Jojo commençait à avoir mal au coeur. Les images s'embrouillaient dans sa tête, il avait une telle nausée  ! "Jojo qu'est-ce qui se passe ?! T'es tout blanc mon coco" ! A sa gauche, Simone au volant de leur jeep avec un paysage de montagne autour d'eux. Toutes ces péripéties n'étaient qu'un rêve ? Mais Simone... allait-elle l'épouser ?

L'authentique histoire de la pilote automobile Simone Louise des Forest est à lire ICI


Moussaillons : Séance n°9 - Samedi 04 juin 2022

Proposition d'écriture n° 14 : Fais tourner l'histoire !

Imaginez une histoire qui commencera par cette phrase : "En voiture Simone, c'est toi qui conduit, c'est moi qui klaxonne" ! Appuyez sur le champignon et écrivez sans trop réfléchir. Puis, au moment où je frappe dans mes mains, passez votre feuille à votre voisin.e de gauche. Vous poursuivrez donc le texte de votre voisin de droite et ainsi tournent les histoires, jusqu'à retrouver votre feuille. Il faudra alors terminer ce patchwork de textes et lui donner 1 titre !

NB : on trouvera ici un seul texte, composé par l'ensemble des participants, animatrice comprise 😎

 

La VRAIE Simone !

Allez roule Marcel !   (Paquita - Noémie - Eline -Rose - Théo - Louise)

- En voiture Simone ! C'est toi qui conduit, c'est moi qui klaxonne !

La cloche de l'église venait de sonner les 12 coups de minuit. Simone répondit :

- Chiche Marcel ! En route pour la mer !

Elle s'installa au volant de la décapotable et telle Françoise Sagan, la célèbre écrivaine, elle appuya sur le champignon, tous phares allumés. Puis, elle partit vers la mer plutôt que vers la Corse. Marcel et Simone passèrent 8 heures dans la voiture puis ils arrivèrent au bord de l'eau bleue turquoise. Ils filèrent se mettre en maillot de bain et se baignèrent très longtemps. Enfin, les 12 coups de minuit résonnèrent. Simone se leva car elle entendait de la musique. Elle alla sur la plage et vit marcel et tous ses autres copains qui faisaient la fête. 

- Qu'est-ce que tu fais là ? Comment as-tu pu venir jusqu'ici ?

- Mais nous ne sommes pas à la plage Simone, tu es en train rêver !

- Qu'est-ce que tu racontes ?

- Je t'ai assommée pendant que tu priais à l'église. 

- Quoi ?!

- Nous ne sommes pas amis Simone...

- Simone Simone Simoooone réveilles-toi !

- Ahhhh ! Laisse-moi, nous ne sommes pas amis tu me l'as dit !

- Ce n'est qu'un cauchemar Simone.

En fait, ils étaient sur une aire de repos ! Exténuée, Simone s'était endormie sur l'herbe pendant que Marcel était allé se ravitailler à la buvette. Ils mangèrent de bon appétit avant de reprendre la route et se mirent à chanter en écoutant la radio, les chansons françaises qu'on écoutait il y a 20 ans. Puis, ils rirent de bon cœur pendant tout le trajet, en se racontant des anecdotes du bon vieux temps. Mais alors qu'ils voulaient repartir, ils furent interrompus par un homme, la quarantaine, grand, costaud bref, le genre à faire trembler n'importe qui... Marcel se mit tout de suite devant Simone pour la protéger mais elle se replaça à ses côtés. Il demanda à l'homme :

- Que voulez-vous ? Nous n'avons pas le temps voyez-vous.

L'homme pris Marcel dans ses bras musculeux et le secoua comme un prunier. On aurait dit qu'il s'attendait à voir tomber des fruits des cheveux de Marcel qui commençait à avoir la nausée ! Simone s'interposa, agrippa l'homme comme celui-ci avait agrippé Marcel et le secoua avec une force prodigieuse surtout pour une personne faisant une tête de moins que lui. Surpris, l'homme s'immobilisa, regarda Simone d'un air paniqué et partit en courant, sans demander son reste. Alors Marcel tout sourire lança à son amie :

- Allez, en voiture Simone ! C'est moi qui conduit, c'est toi qui klaxonne !

Un autre site relatant l'histoire de Simone Louise de Pinet de Borde des Forest à lire  ICI


mercredi 29 juin 2022

Moussaillons : Séance n°8 - Samedi 14 mai 2022

Proposition d'écriture n°13 : intérieur / extérieur
 
A l'aide des 5 mots piochés dans la boîte magique, imaginez une histoire, un poème, un article de presse... Cette histoire se déroulerait entre le patio et la médiathèque. Ce serait une espèce de voyage entre intérieur et extérieur, un trajet imaginaire entre les livres et la végétation, un dialogue entre les histoires et la verdure... 

bonheur - calme - nature - harmonie - plante

 
 
 
Le cycle du patio - Éline (12 ans)
La patio de la médiathèque a ouvert ses portes au public depuis peu. Les personnes empruntent des livres à l'intérieur et peuvent lire ou se promener la journée dans ce petit jardin découvert. Mais la nuit, la magie opère. Quand le calme règne, des esprits se réveillent. Les plantes émergent et les lutins sortent de leurs cachettes. Les papillons de nuit et les oiseaux s'envolent pour accueillir la reine du patio. La femme statue. Ses enfants sur les genoux, elle se réveille doucement. pendant la nuit, tous ces êtres dansent dans une ronde sans fin et font la fête. Mais quand le jour se lève, les lutins se cachent, les plantes ne bougent plus et la statue se rendort. Et les visiteurs reviennent. C'est le cycle du patio.

 
Voyage - Gabriel H. (11 ans)
J'arrive devant la médiathèque. Tous ces bruits autour de moi... ces cris, ces klaxons, ces moteurs qui ronronnent... J'ai mal à la tête... j'en ai assez. Je pousse la grande porte en verre et j'entre. Tout à coup, le calme envahit mon esprit. Je monte au 1er étage, passe d'étagères en étagères... mes doigts défilent sur les tranches des livres, bien alignés. J'aime lire, certes, mais je ne viens pas ici seulement pour cela. La médiathèque est un lieu calme où je me sens bien. Ce lieu, c'est toute mon enfance. je me souviens ces heures que j'ai passées à explorer ce labyrinthe d'étagères... Maintenant, je suis devenu grand. Et revenir dans la médiathèque où j'ai grandi me rend heureux. Je m'arrête sur le "Lotus bleu" comme il y 20 ans. Je descends les étages pour me retrouver dans le patio. Que de souvenirs ! Je me rappelle la fois où j'ai été enfermé dedans, on m'y a retrouvé à 1h du matin, sous un buisson ! Et la fois où j'ai lu 10 romans en 5 heures à l'ombre du grand pin. Ici, aucun bruit, tout est silencieux. Alors, je me couche au pied du bouleau et je plonge dans ma BD. C'est le début d'un long voyage dans l'imaginaire autant que dans le temps. Je suis bien ici et je n'ai plus mal à la tête.
 

 

Intérieur VS extérieur - Gabriel H. (11 ans)
C'est un duel entre les livres et les plantes, entre la littérature et la végétation, entre l'air et le renfermé, entre la culture et la nature et entre la verdure et le moderne.

Les gardiens du patio - Héloïse (11 ans)
Il y avait de cela longtemps, une espèce était apparue à peu près au même moment que les hommes. Eux ne descendaient pas des singes mais des rats. Ils mesuraient en moyenne 15 cm et comme leurs cousins les rongeurs avaient une fâcheuse tendance à voler les humains pour survivre. Deux millénaires plus tard, alors que l'espèce était en voie de disparition, une famille prospérait dans un lieu assez particulier qui n'était pas une grande et vieille maison mais dans le patio d'une bibliothèque. En effet, les membres de cette famille raffolaient des livres. Ils utilisaient le cuir pour leurs vêtements, le papier pour leurs feux et l'encre pour un tas de choses. Mais, excepté les ouvrages, ces chapardeurs ne chapardaient pas. En effet, de nombreuses plantations avaient été installées et la chasse aux pucerons était transmise de génération en génération. Et si la famille restait dans ce lieu, c'était à cause de la statue. Une grande statue construite par des chapardeurs représentant une femme portant des enfants. La mère ? C'était l'harmonique patio. Les enfants ? C'était la famille Vestigion.

 
 
Journal Montrouge - Louise (9 ans)
Bonjour nous nous retrouvons sur le "Journal Montrouge" et je vais vous donner envie d'aller visiter le patio. Croyez-moi c'est un endroit de calme, d'harmonie et de bonheur. Il y a des plantes, de la nature, c'est une sérénité totale. En plus, le patio est ouvert au public alors allez-y ! A tout-à-l'heure !

Droit chemin - Marie (11 ans)
Un camion rouge et jaune moutarde se dirigea vers la médiathèque de Saint Antoine. Une jeune femme portant les cheveux relevés, une robe noire serrée autour de sa taille, à l'allure sévère, vint accueillir le véhicule. A l'aide de ses collègues venant lui prêter main forte, ils arrivèrent à porter les 5 cartons de livres du coffre et les tirèrent avec des chariots. Deux bibliothécaires étiquetèrent, rangèrent les bouquins à leur place respectives, classés par dessinateur puis retournèrent chez eux, fatigués de leur journée bien remplie. Tout était calme et silencieux et noir dans la bibliothèque. Tout à coup, un livre du rayon jeunesse s'échappa ! Il sortit de son casier et avec l'aide de ses pages, il sautilla à la recherche d'un abri plus calme pour dormir, que son rangement où ses nouveaux camarades faisaient connaissance, se saluaient, se disaient "Bonsoir" et se taquinaient. Il était nouveau lui aussi et regrettait son passé avec Tome 2 et Tome 3, lui était Tome 1, il se disait forcément qu'un jour il serait séparé de ses compagnons mais ne se doutait pas que ça irait si vite. Il ouvrit une porte vitrée d'où s'échappait un peu d'air et découvrit, émerveillé, un petit patio regorgeant de souvenirs, de charme et de calme. Il s'assit et contempla les fleurs, les arbres, la petite cour de l'école à côté... Pour la première fois depuis son arrivée, il put prendre du temps pour lui et plonger dans l'harmonie du décor. Il remarqua, cachée dans un coin, une petite porte remplie de lumière. Il s'avança et comprit qu'il était dans le droit chemin et que son avenir lui réservait un bonheur assuré. Il entra...


Rencontre secrète - Rose (11 ans)
Les soirs ou la lune était bien ronde comme un camion (on appelle ça aujourd'hui la pleine lune) les fleurs, les fruits, les feuilles et tous les végétaux du grand et somptueux patio, préparaient une grande table de bois où ils déposaient des sets de table, qu'ils avaient tissés avec les brindilles les moins sèches ou bien des petits récipients qu'ils avaient rempli de sève de cerisier, mélangés à l'eau de la fontaine. Toutes les plantes attendaient l'arrivée de tous les livres qui demeuraient dans la bibliothèque, deux étages au dessus d'eux. Malgré les préparatifs, l'ambiance restait bien calme. Les iris, impatientes de voir arriver les bandes dessinées, étalaient avec précaution un jus de groseilles, qui donnait à leurs lèvres une teinte rouge. Les basilics et les romarins préféraient dresser la table plutôt que se faire beau. Les roses roses oranges, bleues, blanches et rouges accordaient leurs instruments de musique aux sons délicats. Les livres, eux, étaient en train de descendre (très maladroitement) les escaliers principaux. Quelques uns glissaient sur le marbre des marches, d'autres marchaient sur les marques pages en tissus de leurs partenaires, provoquant un éboulement des précieux ouvrages. Quand ils arrivèrent, les roses se mirent à jouer, les iris se mirent à glousser, les bambous à danser et les buissons à les saluer. Après les embrassades, ils passèrent à table, en se racontant les derniers potins, dans l'harmonie, la joie et la bonne humeur.

mercredi 20 avril 2022

Vieux loups de mer : Séance n°3 - Samedi 11 décembre 2021

Proposition d'écriture n° 4 : c'est Noël ?!

A partir des mots piochés dans le chapeau : baiser-cheminée-barbe-ail-rouge, imaginez une petite histoire drôle ou pas... Puis donnez un titre.


Amour avec un vampire
- Bérénice (13 ans)

 Il était grand, beau. Ses yeux étaient verts et luisants et sa barbe douce et soyeuse. Je le connaissais depuis quelques mois. Je l'avais rencontré en Pennsylvanie lors de mes vacances. Depuis on ne s'était plus quittés. Il emménagea chez moi. L'hiver était là et nous allumions la cheminée. Ce soir, nous fêtions nos 3 mois ensemble. J'avais cuisiné de nombreux plats. Nous étions assis sur le canapé à se blottir l'un contre l'autre. Puis je lui ai proposais un de mes petits fours. Il le mangea et me demanda ce qu'il y avait à l'intérieur. Je lui répondis qu'il était fourré à l'ail. Alors, il devint pâle et ses yeux verts virèrent au rouge sang, tandis que des crocs poussèrent dans sa bouche. Il me regarda, se jeta sur moi pour me donner un baiser des plus langoureux et me mordit le cou. Et c'est ainsi que je devins un vampire.

English class - Charlotte (15 ans) 

- Clap, clap, clap ! Silence please !

Tout le monde se tait et la prof se met à parler en anglais ce qui a donné à peu près :

- Touday we hè have toudou astleubleu fatamina goulawing vocadery task christmas world !

Elle a dit quoi ? chuchotte Quentin

- J'en sais rien je crois qu'elle veut faire une raclette.

- Ah oh !

- In English please ! rétorque la prof

- Yes yes of course dit Quentin. But me don't comprendre what you have dit.

- Mais enfin c'est pourtant simple, vous allez écrire chacun un mot en rapport avec Noël sur un papier on en piochera 5 et chacun écrira une histoire pour la prochaine fois.

- Quel rapport avec la raclette ?

- Mais qui t'a parlé de raclette ?

- Silence please !

Les mots sont écrits et placés dans le chapeau.

- Oh first word ! "Cheminée".

- Madame, je peux piocher le prochain?

- In English please !

- Can I pioche the second

- Yes you can

On pioche le second.

- "Baiser" !

- Le mot ou le verbe ?

- Louis please !

- Sorry madam. The kiss or fuck ?

- Louis Shut Up !!!

- On pioche le troisième.

- "Barbe"

- Like Santa !

- Exactly Mairie !

- Tu vas nous faire le dictionnaire ou c'est comment ?

- Shut Up ! And the last one ! "Ail" ?

- Mais c'est pas Noël ça !

- Merci Sherlock !

- Mais si c'est Noël avec les vampires et tout.

- In English please.

- Je t'ai vu !

- Non c'est false

- Shut Up !

L'épopée du prince suicidaire - Keryan (13 ans)

Le prince d'un château, attaqua avec son armée imberbe, le territoire de la Barbe, celui de l'Ogre. il avait lu dans un livre trouvé dans la poubelle, qu'une princesse était endormie depuis 100 ans, quelque part... A cause d'une sorcière. Comme il savait que la barbe abritait quelques sorcières, il pensait que ce serait pareil avec lui. Ce prince voyagea beaucoup, passant à côté de l’œil de la géante montagne, descendit encore, parcourant des milliers de kilomètres pour sauver sa princesse. Le royaume de la Barbe faisait le double de son royaume avec un gouffre en plein milieu surnommé "la cheminée". Le prince entra alors, pris d'un soudain courage, le courage excessif qui pousse à mettre sa vie en danger, pour cette personne qui pouvait peut-être, ne pas exister. Il entra dans la forêt, se rapprocha du gouffre, sauta sans hésiter car il avait entendu du bruit et tomba sur quelque chose de mou, de rouge, un gros muscle, quand soudain, une énorme pierre blanche le cogna et il tomba dans les pommes. Ce prince un peu fou se réveilla dans un long couloir, entendant au loin une personne qui criait. Il se mit à courir vers ce bruit qui croissait rapidement, qui devenait de plus en plus grave, faisant trembler le sol de la caverne, rouge, molle. Et il vit la princesse, une ombre floue mais comme il l'avait lu, lui donna un baiser. Ahh ! Berk !! La princesse sentait l'ail !! L'histoire se termine par la mort du prince, empoissonnée par ce qu'il croyait être une princesse mais qui était un ail. Peut-être était-ce pour ça que le livre était à la poubelle ?

D'après une histoire fausse - Quentin (13 ans)

Il était une fois, il y a bien longtemps, au Canada, à l'époque de la ruée vers l'or, Dracula, le fils de Dracula, cherchait sa première victime à mordre au cou. Il trouva un trappeur, dans une maison abandonnée. Il dormait et ronflait tellement fort que Dracula saigna un peu des oreilles. Le trappeur avait une barbe si gigantesque que Dracula eut du mal à arriver jusqu'à son cou. L'heure du meurtre était arrivé. Dracula approcha ses dents pointues et... lui fit un baiser au cou. A vrai dire, Dracula ne savait pas comment s'y prendre. Comment réussir à mordre quelqu'un comme lui ? Mais après le baiser, Dracula sentit quelque chose de mauvais, d'horrible, de dégoutant, qui lui fit savoir qu'il allait peut-être mourir ici. Il sentit l'ail ! Le trappeur en avait mangé avant... Dracula sentit une vague envie de vomir et regretta le kebab qu'il avait mangé à midi. Il recula avec des yeux gros comme ça. Il tomba dans la cheminée, hurla de détresse, avança, se prit un pot de peinture rouge avant d'abandonner. Il ne raconta rien à son père, qui sut tout un peu plus tard... Pourquoi croyez-vous que nous n'avons jamais entendu parler du fils de Dracula ? Eh bien maintenant, vous savez ! Pauvre Dracula.

 

Proposition d'écriture n° 5 : c'est vraiment Noël ?!

Imaginez un conte de Noël qui associera le thème du vampire et celui des fêtes de Noël, en commençant par trouver un titre accrocheur !


Vampirification - Bérénice (13 ans)

Les fêtes de Noël, dans ma famille, c'est sacré ! Avec Noël qui approche, toute la maison est illuminée par les guirlandes, les décorations, le sapin. Seule ma chambre n'est pas touchée par cette lumière car ma chambre est décorée selon mes goûts du moment et en ce moment, je suis dans ma phase "vampire" après avoir vu le film "Twilight. Grace à mon anniversaire qui est également en décembre, j'ai 2 fois plus de cadeaux ! Et cette année, j'ai demandé les livres de Twilight, des vêtements gothiques et une poupée Dracula ainsi que de nombreux autres cadeaux aussi vampiriques et géniaux. Les fêtes passent et ma chambre est encore plus vampirique qu'avant. C'est alors que je vois un extrait de la série "Charmed" et j'ai un déclic. Les vampires sont démodés et les sorcières sont à la mode ! Re décoration !

Coup de foudre à Pennsilvaniatown - Charlotte (15 ans)

"Magnifique Production" est le plus grand studio de création de films de Noël au monde. Parmi leurs plus grands succès, on trouve notamment : "Retour à Snowflex City" "Un baiser sous la neige" "Amour, sapin et magie" "Dodge Hellerman et l'enchantement de Noël" "Les étoiles de la neige" "Il faut sauver le marché de Noël" "Amour d'enfance" "Correspondance amoureuse"... Seulement voilà, cette année, on a besoin de renouveau, de modernité. Jeff Carter a décidé que les gens ne voulaient plus boire du chocolat en regardant Cindy Sheridan ou Meryl Jones, femme d'affaire très occupée par son travail, revenir dans son village natal pour sauver le centre culturel et épouser son ami d'enfance Jack Hownswood. Non. Les gens veulent de la nouveauté, du frisson. Voilà ce qu'ils cherchent. Ils veulent vibrer un peu, avoir peur. Rajouter des monstres, voilà la solution ! Un cannibale ? Non bien sûr que non, il faut que tout le monde puisse le voir ! Voyez-vous, un film de Noël c'est plus qu'un téléfilm d'après-midi sur TF1. C'est un moment en famille où on s'étonne des changements de scénario traditionnel. Un nouvel environnement, voilà ce qu'il faut ! En Inde, ce n'est pas Noël du tout. ça y est ! Jeff a son idée ! Un vampire en Pennsylvanie ! Est-ce qu'on garde l'histoire d'amour ? Bien sûr ! Quelle question ! Ce sera donc l'histoire de Julia Jones. Elle doit passer les fêtes de fin d'année avec ses parents mais à cause de la neige, sa voiture est coincée en Pennsylvanie. Quel malheur ! Heureusement elle rencontre Jonathan qui l'invite à dormir chez lui. Ta-da rebondissement, Jonathan est un vampire dont la femme est morte il y a longtemps. Le couple Julia Jonathan survivra-t-il à ce problème ? Grace à Crissy, la fille de Jonathan, Julia revient en Pennsylvanie, pile le 24 décembre à minuit et embrasse Jonathan sous la neige. Les téléspectateurs vont adorer, que de nouveautés !

Un Noël version Halloween - Keryan (13 ans)

Voici ma liste : une Aston Martin, une villa en bord de mer, un bildic, la nouvelle Ferrari, un jet privé, énumérais-je à mes parents.

- Un bildic ? ça n'existe pas...

- Si ! Il existe ! Dans mon imagination !

- Mais le Père-Noël ne pourra jamais te trouver ça puisqu'il n'est que dans ton imagination !

- On va voir ça ! m'emportais-je. Si vous ne voulez pas m'y emmener, j'irai tout seul. Après tout, il n'habite qu'à la moitié du globe. L'année dernière il m'a bien apporté une fusée... Pourquoi il ne le ferait pas à nouveau ? Je courus dans ma chambre prendre les clés de ma fusée et pris aussitôt un char d'assaut, au cas où il ne voudrait pas, me disais-je. En Norvège, il fait froid ! C'était la première chose que je me disais, moi qui avait l'habitude de le voir passer au sous-sol. Vous ne le saviez pas ? En Argentine, c'est l'été à Noël. Au moins, dans un char il fait chaud.

A cinq kilomètres de là, lutin 1 voit arriver un tank et il panique : "L'armée nous a trouvés ! L'armée nous a trouvés !" C'est un véritable branle-bas de combat, l'alerte rouge est déclenchée. Des tourelles sortent du sol, cinq canons se chargent sur le toit et visent le char. Lutin 2 et 3 partirent en reconnaissance et dirent dans leurs talkie walkie : "Ce n'est qu'un gosse, je répète ce n'est qu'un gosse, rangez tout ça ! Il peut découvrir qui nous sommes vraiment !" Quand je rentrais dans la grange, une sensation de "pas le bienvenu" régnait dans l'air. Je vis des cadeaux, pleins de cadeaux dont certains de plus dix mètres ! Mais en mon for intérieur, je me disais "trop petits". Cependant, je les ouvris quand même. Wouah ! criais-je, mon bildic ! Pendant ce temps, chez les lutins, la tension était à son comble. Comment connaissait-on l'existence de leur arme méga secrète ? Stop ! Il ne pouvait pas partir après avoir fait cette erreur. Le chef de ces voyous s'approcha de l'enfant... pour le manger. Il grandit, grandit, les dents aiguisées poussaient, poussainet et il lui sauta dessus pour mettre fin à sa vie quand...

- Wouahou cria l'enfant, un vampire !

Alors le père noël s'arrêta. A sa place, tout le monde aurait eu peur et tout le monde serait parti en courant. Mais l'enfant cria : "Maman, papa, je veux un vampire pour animal de compagnie "! Il devait à tout prix changer sa liste !

Joyeux bordel ! Quentin (13 ans)

Pensylvanie, 23 décembre. Dracula et sa famille vont passer Noël chez papi Dracucha qui habite New York. Ils partent dans une voiture hantée et rejoignent alors très vite l'autoroute. Pendant la route, Draculo, le fils, envoie des textos à ses potes tout en écoutant Maître Gims. Draculy, la fille, fait des story instagrams et Dracumia, la femme de Dracula ronfle. Dracula, lui, conduit en stressant. Peu après, un lapin se pose sur la route et Dracula, heu... l'écrase. La voiture commence à glisser, à sortir de l'autoroute et VLAM, l'accident ! Dracula est désespéré et sa famille aussi. Ils continuèrent à pied, évitèrent des campeurs qui cuisinaient de l'ail, se battirent contre des ours et des loups, croisèrent Léonardo DiCaprio (pour ceux qui n'ont pas compris, ceci est une référence) avant de recevoir un appel Watts'app de papi Dracucha.

" Bah alors, où est-ce que vous êtes ? Je voulais vous faire la surprise en venant chez vous mais y'a personne !" dit papi.

Quand ils reçurent cet appel, ils étaient à New York. Une radio s'activa derrière eux. C'était la musique "We are the champions" de Freddie Mercury. Je peux vous dire qu'ils avaient chacun une pensée suicidaire.

mercredi 13 avril 2022

Vieux loups de mer : Séance n°2 - samedi 20 novembre 2021

 

Concentrés dans le nid...


Proposition d'écriture n°2 : la cocasserie des sons !

Imaginez une histoire drôle ou pas, en rebondissant sur les 5 mots suivants : charlotte - chocotte(s) - chochotte - chouquette - charrette. Donnez un titre.

 

Poule mouillée - Bérénice (12 ans)

Une poule, nommée Charlotte, adorait les gâteaux. Elle savait différencier les odeurs de charlottes, de chouquettes, d’éclairs, d’opéra et d’autres desserts aussi succulents. Mais, un jour, alors que le soleil se levait à peine, Charlotte sentit une odeur sucrée et douce près du poulaille. Celle-ci se leva précipitamment et vit une charrette remplie de boîtes à gâteaux. Elle n’avait jamais rien senti d’aussi bon ! Mais, sa joie retomba vite quand elle vit un renard monter sur la charrette en se léchant les babines. Elle avait les chocottes à l’idée que ce renard lui vole son délicieux repas, mais, elle était également effrayée par l’animal, car si elle s’approchait, elle se ferait dévorer par ce prédateur. Alors, elle resta à sa place et laissa passer la charrette. Le renard la vit et lui cria que c’était une chochotte. Eh oui, elle était une véritable chochotte, cette Charlotte !

 

Christine et Charlotte - Charlotte (15 ans)

Ding Dong. On sonne à la porte.

- Qui est là ? demande Christine.

- C'est Charlotte ! Laisse-moi entrer chez toi.

- Quoi qu'est-ce que c'est que ça ? Tu n'étais pas au Quatar ?

- Non, en Chine. Aller, laisse-moi rentrer, j'avais ramené des chouqettes !

- Comment ça tu avais ? Que me racontes-tu là ?

- Je les ai mangées, il en reste 8. J'en ai proposé à la dame de la charette, charmante d'ailleurs, elle a plongé sa main dans mon sachet et en a pris 5. Il en restait 3. ça faisait si peu. Alors je les ai finies ! Chacune était meilleure que la précédente !

- Quelle cloche !

- Allez ouvre, il fait nuit, j'ai les chocottes !

- Pas question ma cocotte !

- Tu sais bien que je suis une vraie chochotte !

- Quelle catastrophe ! Maintenant laisse-moi, je dors.


L'aventure de la quête de la charlotte - Quentin (12 ans)

Thom est un homme qui est passionné de charlottes aux fraises. Un jour, il voulut en manger mais hélas, la charlotte se fit enlever par un corbeau. Décidé à la récupérer, Thom enfila le chapeau d'Indiana Jones, prit un lasso et partit comme un éclair à la recherche du corbeau kidnappeur de gâteaux. Il retrouva le corbeau qui partit s'abriter dans une maison hantée. Thom le suivit mais au fond, il avait les chocottes. Thom, c'était une chochotte. Il ne réussit pas à retrouver le corbeau et repartit de la maison hantée, le pantalon mouillé. Il abandonna et partit vers la boulangerie la plus proche. Il y avait de tout sauf des charlottes là-dedans ! Et là, dans une charrette, dans la paille, Thom vit le corbeau en train de déguster sa charlotte. Fou de rage, il courut vers la charrette, attaquer le corbeau. Le soir, Thom eut une chouquette aux fraises en dessert au menu de la prison.

 

Pas de chance, Charlotte. Une prochaine fois peut-être ? Terence (12 ans)

Dans une charrette, se trouvaient diverses pâtisseries, telles que des chouquettes. Cette charrette se situe au milieu d'une rue. Au même moment, Charlotte passe en courant juste à côté de la charrette. Elle est poursuivie par quelques personnes criant "au voleur" ! En effet, Charlotte était une pickpocket. Mais elle était également une chochotte, ce qui, ce jour ci, allait lui coûter très cher. Parmi toutes les peurs qu'elle possédait, une était particulièrement risible : elle avait peur des pâtisseries ! Depuis qu'elle s'était étouffée avec l'une d'entre elles... Lorsqu'elle se rend compte qu'elle vient d'en attraper une, elle se met à avoir les chocottes. Sous le coup de la peur, elle trébuche et fini sa course dans la boue. La foule à ses trousses la rattrape... Pauvre Charlotte, elle va sûrement se faire tirer les oreilles pendant un petit moment... Une prochaine fois peut-être ?


Proposition d'écriture n°2 : inspirée du film éponyme d'Henri Verneuil avec Fernandel

Je vous donne un titre: "Les formidables aventures du mouton à 5 pattes". Imaginez une raison à cette particularité, puis faite vivre 2 ou 3 aventures formidables à votre mouton très spécial !

Disponible en DVD à la Médiathèque !

Les formidables aventures du mouton à cinq pattes de Bérénice (12 ans)

Il était une fois, dans un pays lointain, démuni de couleurs dont les êtres étaient tous de noir et gris, une ferme dirigée par Mr Jones. Il y avait de nombreux animaux tels que des vaches, des chevaux, des poules, des oies et des canards, des chiens, des cochons et autres animaux noirs aussi dociles les uns que les autres. Leur maître, Mr Jones, les traitait bien et les chouchoutaient constamment. Mais, dans cette ferme s’y trouvait un mouton noir, au sens propre et figuré, nommée Boule de Neige. Au moment de sa naissance, ses parents l’avaient appelé ainsi pour ses poils blancs soyeux brillants avant de se rendre compte qu’une tâche noire lui recouvrait une partie de son ventre. Mais, le plus étrange était qu’une cinquième patte avait poussée à cet endroit-là. Ils avaient essayé de lui enlever, mais sans succès. Au fil des années, les autres animaux, ses parents et Mr Jones le méprisaient de plus en plus et lui disaient qu’il était une « erreur », une « anomalie » de la nature. Le pauvre mouton était mélancolique, triste et seul…

Quand il atteint sa majorité, il partit en quête d’explication auprès de Dieu, qui était, selon lui, la cause de son malheur. Il traversa montages, vallées, déserts, mers pour arriver en Angleterre où il rencontra  un vieux fermier à bout de force. Celui-ci lui demanda de l’aider à tirer sa charrette trop lourde qui l’avait épuisé. Le mouton l’aida et arriva à la ferme de l’homme. Alors, il lui dit qu’il s’appelait Dieu et qu’il n’avait jamais vu un animal aussi blanc que lui. L’animal lui demanda pourquoi il avait une cinquième patte et il lui répondit qu’il n’était pas le premier animal bizarre à venir le voir. Alors, il le mena dans son champ où Boule de Neige vit de nombreux animaux aussi étranges les uns que les autres : une coccinelle rouge de la taille d’un bœuf, un chien orange fluo, un poussin jaune à un œil, un oiseau vert dont le plumage était des feuilles, un poisson bleu qui marchait, un mille-pattes indigo avec des ailes et un chat violet couvert d’écailles. Boule de Neige courut vers eux pour leur parler, mais à ce moment-là, une lumière éblouissante émana de chacun des animaux et les couleurs se répandirent partout où le noir était. Dans le ciel, un arc-en-ciel surplombait le monde. Boule de Neige était la pièce manquante. Il s’approcha de ses nouveaux amis, heureux.

 

Les formidables aventures du mouton à cinq pattes de Charlotte (15 ans)

Chers lecteurs, c'est une bien triste nouvelle que j'ai à vous annoncer aujourd'hui. Dinckle Docky Dee, mouton emblématique de ce siècle, est mort des suites d'une indigestion de chocolat, dans la nuit, entre 3h et 5h du matin.

Chers lecteurs, je vous propose de revenir sur les grands moments de sa vie pour lui rendre hommage. Dinckle Docky Dee est né le 16 décembre 1909 dans le Minesota. Déjà que la date est étonnante par sa météo peu propice à la mise bas, Dinckle Docky Dee naît avec 5 pattes. 4 à la place attendue et une au centre de son ventre; Etant plus courte, elle ne le dérangeait pas dans sa vie de mouton et le fermier Doodle Docky Dee se montrait très affectueux et son maître décida de ne pas l'abattre. Il le laissa vivre. Ainsi, année après année, Dickle Docky Dee grandit et ne l'abattait pas. Il semblait ne pas vieillir, de sorte que en 1939, il fêta ses 30 ans. Son histoire serait restée inconnue si, en 1944, Doodle Doocky Dee, ayant passé 30 ans à ses côtés, partit avec lui. Les nazis virent donc débarquer à Omaha Beach, un mouton à 5 pattes. Il se débrouillait bien à la nage, sa 5ème patte aidant et 1946, il fut décoré par Charles De Gaulle lui-même, de la Légion d'Honneur. Toujours vivant en 1980 il devient l'effigie de la différence et des manifestations contre l'homophobie auxquelles il participera avec le fils de Doodle Docky Do : Donald Docky Do.

Chers lecteurs, souvenez-vous de cet exemple de courage et rendons tous hommage à Dinckle Docky Dee.

Jordan Doster - Rédacteur en chef de la gazette


Les formidables aventures du mouton à cinq pattes de Keryan (12 ans)

Il était un mouton, un mouton "normal" dans un troupeau un peu spécial. Il avait 4 pattes, 2 yeux, 1 nez, de la laine d'un blanc éclatant. Chaque mouton du troupeau avait une anomalie : le père avait un œil, la mère une corne, toute la tribu était ainsi, sauf lui et les moutons de moins d'un mois. A partir de cet âge, les moutons devaient se rendre sur le pic d'une montagne, au nord de leur village. Et pour Worbert c'était demain ! Il trépignait d'impatience, n'arrivait pas à dormir et était très stressé. Le jour vint, tous les préparatifs étaient finis, il ne lui restait plus qu'à partir. Il alla vers le nord. Norbert avait du mal à marcher... qu'est-ce qu'il enviait son frère avec sa cinquième patte. En arrivant devant la montagne, il vit un mouton perché sur une corniche à cinquante mètres de hauteur.

- Faite attention ! cria-t-il. Vous risquez de tomber !

- Mais non ! Occupez-vous de vos oignons. Je fais ce que je veux.

Norbert monta marche par marche, l'escalier qui menait au sommet quand soudain l'une d'elles se brisa sous ses pattes et il tomba de très haut.

- A l'aide ! criait-il mais personne ne l'entendit.

La chute était longue, il voyait avec horreur le sol se rapprocher. Il s'écrasa par terre avec fracas en hurlant de douleur. Il resta allongé des jours et des jours, perdant la vie au fil des minutes mais il se dit : " Je ne peux pas mourir comme ça !" Norbert se releva, s'appuyant sur un arbre et essaya de faire quelques pas. Il retomba avec un grognement : une patte était cassée ! Il décida de casser une branche, de la caler avec sa laine pour se faire une béquille. Ce fut sa cinquième patte.

 

Les formidables aventures du mouton à cinq pattes de Quentin (12 ans)

Bêh est un mouton à 5 pattes. Sa mère était un mouton et son père, un dragon. Convoité depuis toujours par la mafia, Bêh se défend et sait bien se cacher. D'ailleurs, sa 5ème patte se trouve sur son dos. Un jour, Bêh se réveille avec un mauvais pressentiment. Et là, vladaboum ! Le lendemain, Bêh se réveille ligoté à une chaise dans une sombre pièce. Une voix derrière une vitre lui dit : "Demain, tu seras vendu aux enchères avec un prix minimum de 900 millions de dollars". Bêh a une maladie génétique rare qui fait qu'il comprend les humains. Quand les humains derrière la vitre s'en allèrent, Bêh se détacha de sa corde grâce à sa 5ème patte. Il ouvrit la porte et vit 2 gangsters armés ! Il avait des doutes, maintenant il en est sûr, il est à Rome dans le bâtiment de la mafia. Revenons à la situation de notre mouton. Les gangsters arrivèrent vers lui et Bêh se rappela un film avec Bruce Lee, qui est une légende des Arts martiaux. Bêh enchaîna les castagnes à la chinoise et remercia Bruce Lee de lui avoir inculqué son art par un film. Bêh assomma la moitié des gens dans le bâtiment. Il ne trouva plus personne et prit des lunettes de soleil et une bombe. Il posa la bombe et partit. Le bâtiment explosa et Bêh ne put s'empêcher de faire une marche au ralenti stylée avec ses lunettes de soleil. Le lendemain, Bêh broutait de nouveau dans son champ d'herbe avec sa maman. Son papa, lui, était parti combattre un nouveau Pokémon.


Vieux Loups - Séance n°3 du samedi 14 décembre 2024

Proposition d'écriture n°3 : inspirée du calendrier de l'Avent... Fermez les yeux. Imaginez que vous flottez calmement dans l'ob...